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Arrêt maladie 2026 : indemnités, délai de carence et nouvelle loi

4 janv. 2025
12 min de lecture

Dernière mise à jour : 28 août

Un arrêt maladie, ça arrive vite, et c’est rarement le moment où tu as envie de fouiller dans les règles de la Sécu. On te fait le point : comment l’obtenir, combien tu touches, quoi envoyer et à qui. Et on commence par la nouvelle loi qui s’applique depuis le 1er septembre 2026 🤒


À noter : on ne parlera pas ici d’accidents du travail ou de congés parentaux.



Médecin qui donne un arrêt maladie



1. Arrêt maladie : dans quels cas y as-tu droit ?


Si tu es malade une journée ou plus, ton employeur a le droit de te demander un justificatif pour ton absence (bon, il existe des exceptions, si ta convention collective le précise, par exemple).


Obtenir ton arrêt maladie rapidement c’est utile, parce qu’il :


  • te donne droit à des indemnités de la part de l’assurance maladie

  • interdit à ton entreprise de te faire travailler


Pour l’obtenir, il faut que tu ne te sentes pas capable de travailler (et ça marche aussi avec les maladies psychologiques comme le burn-out : 22% des arrêts longs étaient dus à ça en 2022 !).




2. Nouvelle loi arrêt maladie 2026 : ce qui change au 1er septembre


Depuis le 1er septembre 2026, les arrêts maladie suivent une nouvelle règle. Elle vient de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 et de deux décrets du 12 juin 2026. En gros, ton médecin ne peut plus te prescrire un arrêt aussi long qu’avant en une seule fois.


  • Un premier arrêt : 31 jours maximum (soit 1 mois).

  • Une prolongation : 62 jours maximum (soit 2 mois).

  • Un arrêt prescrit en téléconsultation : 3 jours maximum, comme avant.


Ça ne veut pas dire que tu ne peux plus être arrêté longtemps. Si ton état de santé le justifie, ton médecin a le droit de dépasser ces durées, il doit juste l’écrire et le justifier. Et tu peux enchaîner plusieurs prolongations. La vraie différence pour toi : tu repasses plus souvent chez le médecin pour faire le point sur ton arrêt de travail.


Deuxième nouveauté : ton médecin doit maintenant indiquer le motif de l’arrêt, c’est-à-dire en quoi ton état de santé t’empêche de travailler. Cette info part à l’Assurance Maladie, pas à ton employeur (ton entreprise ne saura toujours pas pourquoi tu es arrêté).

À noter : si ton arrêt a commencé avant le 1er septembre 2026, il reste valable tel quel. Seules les prolongations prescrites après cette date sont concernées. Et au-delà de 3 mois d’arrêt, ton médecin peut demander l’avis du service du contrôle médical de l’Assurance Maladie.

Ce qui ne change pas :

  • Le délai de carence reste de 3 jours.

  • Les indemnités journalières restent à 50 % de ton salaire brut.

  • Tu as toujours 48h pour envoyer ton arrêt à ton employeur.

  • Tu continues de cumuler des congés payés pendant ton arrêt.

Et en 2027 ? À partir du 1er janvier 2027, les arrêts liés à un accident du travail ou à une maladie professionnelle seront indemnisés pendant 4 ans maximum. Le temps partiel thérapeutique n’est pas concerné.


3. Comment obtenir un arrêt maladie (et l’envoyer dans les 48h)


  1. Evidemment, tu dois prévenir ton employeur direct 🙃

  2. Ensuite, tu dois consulter un médecin. C’est lui qui te fait ou non un arrêt de travail constitué de 3 feuilles (ou volets).

Sache qu’un arrêt obtenu en téléconsultation ne peut pas dépasser 3 jours, sauf s’il est fait par ton médecin traitant ou ta sage-femme référente.

  1. Généralement, c’est ton médecin qui s’occupe de transmettre les deux premières feuilles de ton arrêt à l’Assurance Maladie (vérifie bien avec lui s’il le fait) et toi tu t’occupes d’envoyer la dernière feuille à ton employeur dans les 48h (si tu dépasses ce délai, tu risques de ne bénéficier que de 50% des indemnités de l’assurance maladie).

    Sache que la raison de ton arrêt maladie restera toujours secrète pour ton employeur.


Tu dois l’envoyer par la poste (eh oui sinon c’est pas fun) à ton employeur (et à l’assurance maladie si ton médecin ne le fait pas). Mais heureusement, tous les envois par la poste peuvent se faire en ligne maintenant. PS : si tu es au chômage, tu as aussi 48h pour l’envoyer à ton agence France Travail.

  1. Une fois validé, tu dois respecter ton arrêt maladie. Ton employeur a le droit de demander une contre-visite, c’est-à-dire demander l’avis d’un autre médecin, et il peut y avoir des contrôles à ton domicile ou des convocations de la part de l’Assurance Maladie, même les weekends et jours fériés.👀

Il est précisé sur ton arrêt maladie si tu as le droit de sortir de chez toi totalement librement, ou pas du tout, ou seulement à certaines heures. Si tu ne respectes pas ces obligations, tes indemnités peuvent être réduites voire suspendues.


4. Indemnités journalières et délai de carence : combien tu touches


  1. Les 3 premiers jours de ton absence (quand tu es salarié), a priori tu ne touches rien (ni de la part de l’assurance maladie, ni de ton employeur, à moins que ta convention collective prévoie autrement) car il y a un “délai de carence” 😳 Si tu es dans le cas d’une maladie professionnelle donc liée au travail (comme parfois le burnout ou d’une affection longue durée), alors tu touches des indemnités journalières direct.

Ex. : si tu es en arrêt à partir du 1er juillet, tu toucheras des indemnités à partir du 4 juillet. Si tu t’absentes 2 jours, alors 2 jours de travail seront déduits de ton bulletin de salaire.


  1. Après ces 3 jours, tu vas toucher des indemnités journalières (IJ pour les intimes) tous les 14j environ, de la part de l’Assurance Maladie 💸 Elles correspondent à 50% de ton salaire brut des 3 derniers mois (ou 12 derniers mois pour les métiers ayant des revenus variables, comme les intérims ou saisonniers) mais dans la limite d’un plafond, revu chaque année (voir juste en dessous). Ex. : si tu as touché 2000€ brut par mois ces 3 derniers mois, tu toucheras 32,87€/jour.

⚠️ À jour en 2026 : le salaire pris en compte est plafonné à 1,4 fois le SMIC depuis le 1er avril 2025. Concrètement, l’indemnité journalière maximale est de 41,95 € bruts par jour pour un arrêt commencé avant juillet 2026, et de 42,97 € bruts par jour pour un arrêt qui débute à partir du 1er juillet 2026.

  1. Au bout du 7ème jour, et si tu as plus d’un an d’ancienneté dans ton entreprise, tu recevras un complément de salaire de la part de ton employeur, en plus des IJ 🎉. Le montant dépend de ton ancienneté et de la durée de ton arrêt (généralement, il correspond à 90% de ton salaire les 30 premiers jours).

    En cas d'accident du travail ou de maladie professionnelle, le versement du complément de salaire débute dès le premier jour d'absence, sans application du délai de carence de 7 jours.


On t'a trouvé ce simulateur pour estimer le montant des indemnités journalières que tu pourras toucher et celui-là pour estimer ton complément de salaire. Pense aussi à checker ta convention collective (comment faire ici) car certaines prévoient par exemple le maintien total de ton salaire !

Info impôts du jour : ces indemnités seront à déclarer sur ta fiche d'impôts en mai/ juin (Buddy sera là, t'inquiète pas).



5. Prévoyance : comment maintenir ton salaire pendant un arrêt


Tu as vu que même avec le complément employeur, tu ne touches pas 100 % de ton salaire, surtout si ton arrêt dure. C'est là qu'intervient la prévoyance maintien de salaire : une assurance qui vient combler l'écart entre ce que te versent la Sécu + ton employeur, et ton salaire habituel.


Deux cas de figure :

  • La prévoyance collective : mise en place par ton entreprise, souvent dans les avantages sociaux (et en partie payée par elle). Si tu es cadre, c'est obligatoire, ton employeur doit cotiser au moins 1,5 % de ton salaire (sur la tranche sous le plafond Sécu). Pour les non-cadres, ça dépend de ta convention collective.

  • La prévoyance individuelle : si ton entreprise n'en propose pas, tu peux en souscrire une toi-même. Compte en moyenne 0,5 à 1,5 % de ton salaire net (environ 20 €/mois pour un salaire de 2000 €).


💡 Bon à savoir : une prévoyance ne se limite pas au maintien de salaire. Selon les contrats, elle peut aussi prévoir un capital en cas de coup dur, une rente si tu ne peux plus travailler (invalidité), ou une rente pour tes enfants. Attention en revanche : les cotisations versées ne sont pas de l'épargne, tu ne les récupères pas.



6. Congés payés, renouvellement, licenciement : les autres règles à connaître


  • Le changement récent te permet de continuer à cumuler des congés payés pendant tes arrêts maladie, et même… de pouvoir récupérer ceux que tu aurais dû toucher pendant tes anciens arrêts !


  • Si tu veux renouveler ton arrêt, tu dois faire cette démarche avant la fin de ton arrêt et via le médecin qui t’a prescrit l’arrêt ou par ton médecin traitant (il existe des exceptions si tu as été hospitalisé par exemple).


  • Tu dois rester à l’adresse que l’Assurance Maladie connaît. Si tu dois vivre ailleurs, il faut prévenir ton médecin pour qu’il le précise à l’Assurance Maladie (sinon aie les visites surprises).


  • Il ne faut pas abuser des arrêts maladie, car tu ne peux pas toucher d’indemnités journalières infiniment.


  • Et enfin, tu ne peux pas te faire licencier durant un arrêt maladie, sauf dans ces cas-là (en gros, c'est dans le cas où l’entreprise doit te remplacer définitivement car ton absence est très problématique).


  • Dans certaines entreprises, il y a ce qu'on appelle la subrogation : ton employeur continue de te verser ton salaire (en partie ou en totalité) directement, et c'est lui qui récupère tes indemnités journalières auprès de l'Assurance Maladie. Résultat : tu n'as aucune démarche à faire et tu évites le trou de trésorerie en attendant que la Sécu paie.




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🩺 Questions fréquentes sur l'arrêt maladie


Combien je touche pendant un arrêt maladie ?


Tes indemnités journalières correspondent à 50 % de ton salaire journalier de base. Ce salaire est calculé en additionnant tes 3 derniers salaires bruts avant l'arrêt, divisés par 91,25.


Il y a un plafond : le salaire pris en compte ne peut pas dépasser 1,4 fois le SMIC mensuel. En pratique, ça donne une indemnité journalière maximale de 42,97 € bruts par jour pour un arrêt qui commence à partir du 1er juillet 2026 (contre 41,95 € pour un arrêt commencé avant). Ce plafond a été abaissé au 1er avril 2025 : il était auparavant calculé sur 1,8 SMIC.


Ces indemnités sont versées tous les 14 jours environ, et elles sont soumises à la CSG, à la CRDS et à l'impôt sur le revenu.


Si tu as au moins 1 an d'ancienneté, ton employeur ajoute un complément à partir du 8e jour d'absence : 90 % de ton salaire brut pendant 30 jours, puis 66 % pendant 30 jours de plus. Ces durées augmentent avec l'ancienneté (40 jours à partir de 6 ans, 50 jours à partir de 11 ans, et ainsi de suite). Vérifie ta convention collective : beaucoup prévoient mieux que la loi, parfois un maintien de salaire intégral dès le premier jour.


Combien de jours de carence pour un arrêt maladie ?


3 jours si tu es salarié du privé. Tes indemnités commencent au 4e jour d'arrêt. Si ton arrêt démarre le 1er septembre, tu es indemnisé à partir du 4 septembre.


Ce délai s'applique à chaque nouvel arrêt, et il n'a pas changé en 2026 malgré les rumeurs. Dans la fonction publique, c'est 1 jour de carence.


Il existe des exceptions où la carence ne s'applique pas : une prolongation après une reprise de 48 heures maximum, une affection de longue durée (la carence n'est alors retenue qu'une fois par période de 3 ans), un accident du travail ou une maladie professionnelle, une interruption spontanée de grossesse, un congé de deuil parental, et les congés maternité, paternité ou adoption.


À noter : si tu as au moins 1 an d'ancienneté et que ta convention collective ne prévoit rien de plus favorable, le complément de ton employeur démarre lui aussi après un délai de 7 jours.


Quelle est la nouvelle loi sur les arrêts maladie en 2026 ?


Oui, il y a bien une réforme, et elle entre en vigueur le 1er septembre 2026. Elle vient de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026, précisée par un décret du 12 juin 2026.


Ce qu'elle change : la durée d'un arrêt qu'un médecin peut prescrire d'un coup est désormais plafonnée. 31 jours maximum pour une première prescription, 62 jours maximum pour une prolongation. Concrètement, si ton arrêt doit durer plus longtemps, tu devras repasser voir ton médecin pour le faire renouveler.


Attention à ne pas confondre deux choses. Ce plafond concerne la prescription, pas l'indemnisation. Tu peux toujours être indemnisé jusqu'à 360 jours sur une période de 3 ans, et jusqu'à 3 ans pour une affection de longue durée. Ces plafonds-là n'ont pas bougé.


Deux autres changements récents à connaître : depuis le 1er juillet 2025, l'arrêt papier doit être établi sur un formulaire sécurisé (les scans et photocopies sont refusés et détectés comme faux), et un arrêt prescrit en téléconsultation est limité à 3 jours, sauf s'il vient de ton médecin traitant ou de ta sage-femme référente.


Quelle est la durée maximale d'un arrêt maladie ?


Tu peux percevoir au maximum 360 indemnités journalières sur une période de 3 années consécutives, tous arrêts confondus. Une fois ce plafond atteint, la Sécurité sociale ne verse plus rien.


En cas d'affection de longue durée, le régime est différent : l'indemnisation peut durer 3 ans en continu.


Et depuis le 1er septembre 2026, chaque arrêt individuel est plafonné à 31 jours pour une première prescription et 62 jours pour une prolongation. Ce qui ne limite pas la durée totale de ton arrêt, mais t'oblige à passer par ton médecin plus souvent.


Quelles sont mes obligations pendant un arrêt maladie ?


Le délai à retenir est 48 heures. Tu as 48 heures pour transmettre ton arrêt, quelle que soit sa durée. Si ton médecin l'a télétransmis, tu envoies seulement le volet 3 à ton employeur. Si l'arrêt est sur papier, tu envoies les volets 1 et 2 à ta CPAM et le volet 3 à ton employeur. Si tu es au chômage, c'est à France Travail.


En cas de retard, la sanction monte par étapes : un courrier de rappel la première fois, une réduction importante des indemnités la deuxième, et aucune indemnisation si tu n'envoies rien du tout.


Pour les sorties, tout dépend de ce que ton médecin a coché. Sortie interdite, sorties libres, ou le cas le plus courant : sorties autorisées avec présence obligatoire chez toi de 9h à 11h et de 14h à 16h, tous les jours, week-ends et jours fériés compris. Tu ne peux sortir sur ces plages que pour des soins ou des examens médicaux.


Trois autres réflexes : signale tout changement d'adresse à ta CPAM, y compris si tu pars chez tes parents (sinon tes indemnités peuvent être suspendues), demande une prolongation avant la fin de ton arrêt, et si tu reprends plus tôt que prévu, préviens ta CPAM dans les 24 heures. Des contrôles à domicile et des convocations médicales sont possibles, y compris le week-end.


Je suis auto-entrepreneur, ai-je droit à des indemnités ?


Oui, sous conditions. Il faut être affilié depuis 12 mois en continu, avoir un arrêt prescrit par ton médecin traitant, et cesser réellement ton activité. Le délai de carence est le même que pour les salariés : 3 jours.


Le calcul est différent : ton indemnité vaut 1/730e de ton revenu annuel moyen, calculé sur tes 3 dernières années civiles. Pour un auto-entrepreneur, le revenu retenu est ton chiffre d'affaires diminué de l'abattement forfaitaire (71 %, 50 % ou 34 % selon ton activité). L'indemnité maximale est de 65,84 € bruts par jour en 2026 pour les artisans, commerçants et micro-entrepreneurs.


Le piège à connaître : si ton revenu annuel moyen sur ces 3 années est inférieur à 4 582 €, ton indemnité est de 0 €. Tu cotises, mais tu ne touches rien. Si tu es dans ce cas après avoir été salarié, tu peux demander une réétude au titre du maintien de droits de ton activité précédente.


Les professions libérales réglementées ont un régime à part : arrêt limité à 90 jours, mais indemnité maximale beaucoup plus élevée, jusqu'à 197,51 € bruts par jour. Les avocats sont exclus du dispositif.


Est-ce que j'accumule des congés payés pendant mon arrêt maladie ?


Oui, depuis une réforme d'avril 2024, et c'est un droit que beaucoup ignorent. Pendant un arrêt pour maladie non professionnelle, tu acquiers 2 jours ouvrables de congés par mois d'absence, dans la limite de 24 jours ouvrables par an (soit 4 semaines).


Si l'arrêt est lié à une maladie professionnelle ou un accident du travail, tu acquiers le rythme normal : 2,5 jours par mois, jusqu'à 30 jours ouvrables par an. Aucune perte.


Deux points à ton avantage. Tu disposes d'un délai de report de 15 mois minimum à partir de ta reprise pour prendre ces congés. Et ton employeur a l'obligation de t'informer, dans le mois qui suit ton retour, du nombre de jours dont tu disposes et de la date limite pour les prendre. Tant qu'il ne l'a pas fait, le délai de report ne démarre pas.


Que se passe-t-il quand je reprends le travail ?


Ça dépend de la durée de ton arrêt. Une visite de reprise avec le médecin du travail est obligatoire après un arrêt d'au moins 60 jours pour maladie non professionnelle, d'au moins 30 jours pour un accident du travail, ou après une maladie professionnelle quelle que soit sa durée. Elle doit avoir lieu dans les 8 jours suivant ton retour.


Avant ça, deux options existent. Un rendez-vous de liaison peut être organisé dès que ton absence dépasse 30 jours : c'est un échange avec ton employeur et le service de santé au travail, et tu as le droit de le refuser sans conséquence. Une visite de préreprise peut aussi être demandée par toi, pendant ton arrêt, pour anticiper un aménagement de poste.


Si tu ne peux pas reprendre à plein temps, le temps partiel thérapeutique est prescrit par ton médecin traitant, entre 20 % et 80 % de ton temps de travail normal. Les horaires se négocient avec ton employeur, qui peut refuser s'il les juge incompatibles avec le fonctionnement de l'entreprise. Depuis 2019, il n'est plus obligatoire d'avoir été en arrêt à temps complet avant d'y avoir droit.


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